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Je m’appelle Audrey et je suis slasheuse : « Professeur indépendant / Auteur de supports pédagogiques / Rédactrice web SEO ». J’aime transmettre, et c’est le point commun entre mes différents slashs. J’ai rédigé cet article pour t’expliquer plus en détail mon cheminement professionnel jusqu’à aujourd’hui ; en d’autres termes, découvre comment je suis devenue slasheuse.

Anne-Claire — du blog Bouge Ta Vie Pro : Un blog qui vous invite à enchanter et réenchanter votre vie professionnelle — m’a contacté pour participer à l’événement inter-blogueurs « J’adore mon job, je vous dis comment j’y suis parvenue ! ». J’ai tout de suite trouvé l’idée très intéressante ! En plus, j’adore le blog d’Anne-Claire et je t’invite à dévorer sans plus tarder ses articles inspirants parsemés d’excellents conseils ! J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié « Tableau de Visualisation : un Outil pour Atteindre Vos Objectifs »

Allez, je t’explique tout de suite comment j’ai mis en place ma vie pro… en partant du tout début !

Tu souhaites faire quoi quand tu seras grande ?

Tout est parti de cette question (anodine) que les adultes te posent très rapidement.

Alors, comme beaucoup de petites filles (#attentioncliché), je répondais : « Je voudrais être maîtresse !”.

Oui, c’est vrai, les métiers de l’enseignement m’ont attiré depuis longtemps, j’ai toujours aimé apprendre pour transmettre et expliquer aux autres.

Et à ce moment-là… loin de moi l’idée qu’il était possible d’exercer plusieurs métiers. Autour de moi, ça n’existait tout simplement pas.

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15 ans : première prise de conscience

Adolescente, j’observais le monde des adultes, le monde du travail. Et mon esprit s’est très vite dessiné une vision assez négative :

  • Horaires imposés : certains semblaient même avoir la boule au ventre le dimanche soir avec une seule hâte d’être au vendredi soir ;
  • Les vacances : d’autres n’attendaient que ces moments de repos pour apprécier leur journée ;
  • La retraite : des adultes calculaient les années qui leur restaient à travailler…

Bref l’angoisse !

Observer ses personnes qui semblaient n’attendre que les week-ends, les vacances et la retraite m’a fait comme un électrochoc, j’avais à peine 15 ans.

Je me disais : à quoi bon choisir un travail, si c’est pour passer sa vie à attendre certains moments ?

Moi je veux vivre tous les jours. Et pas uniquement lorsque je ne travaille pas !

Un parcours scolaire assez classique… loin du slashing

Après avoir décroché mon bac, je m’inscris en fac de sciences naturelles, car c’est le domaine qui me passionnait le plus.

Au cours de ma licence, je me dis que je vais devenir enseignante et pour me tester je m’inscris dans un organisme pour donner des cours particuliers. Cette première expérience confirme ma première idée.

Mais bac + 4 en poche, lors de mes stages en collège et lycée, mon impression fut bien différente et j’allais de désillusion en désillusion :

  • Première : Beaucoup d’élèves par classe, la frustration de ne pas pouvoir les suivre individuellement, de devoir faire le choix cornélien d’en laisser certains derrières ou d’ennuyer les d’autres…
  • Seconde : le prof enseigne, mais il doit aussi encadrer… et cette partie ne m’enchantait pas. Vraiment pas.
  • Troisième : les conditions de travail de l’Éducation nationale et de la fonction publique en général avec l’interdiction d’exercer un second métier et la rapidement, il y eut comme un blocage.
  • Quatrième : le fait de devoir appliquer des choses sur lesquelles je ne suis pas d’accord.

Alors, je me suis décidée à finaliser mes études avec une seconde année de master, mais cette fois-ci tournée vers le monde de l’entreprise. J’y découvris : le marketing, la communication, la qualité, la comptabilité, la gestion, etc.

J’étais loin d’imaginer le slashing existait, mais aujourd’hui avec le recul, je me dis que ce que j’ai appris lors de mon cursus universitaire fut les fondations de mes compétences, ma façon de travailler et de mon épanouissement professionnel.

Une âme de slasheuse sans le savoir

Sortie de la fac, je travaille en entreprise en tant que responsable qualité : je suis garante du bon fonctionnement des processus, de leur mise en place ou de leur réajustement, pour la satisfaction des clients.

En parallèle, le soir et le samedi je donne (encore) des cours particuliers, mais je ne me voyais pas arrêter parce que je travaillais. Et ceux, même si je n’en avais pas besoin financièrement puisque j’avais un salaire très convenable.

De plus, je ne voulais pas dépendre d’une seule structure pour obtenir mon salaire. Je trouvais cela dangereux, le CDI ne m’a jamais fait rêver sous prétexte que c’était l’assurance d’avoir un travail et un salaire garanti.

Encore aujourd’hui, je me refuse de travailler avec peu de clients : ma phrase fétiche ? « Je ne mets pas tous mes œufs dans le même panier ». Je préfère avoir plusieurs clients et travailler pour eux 2 – 3 heures par semaine plutôt qu’un client qui me propose un contrat de 15 heures toutes les semaines. Et c’est bien simple, je refuse directement. Pour moi, c’est un manque de liberté totale ! Mais je digresse…

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J’aimais cette diversité dans mes journées, mais je n’appréciais pas plus que ça le monde de l’entreprise. J’y ai appris beaucoup, j’ai eu des missions très intéressantes, des collègues hyper sympas, une hiérarchie très à l’écoute, mais je m’ennuyais vite. Au démarrage, j’étais ravie de découvrir un nouveau secteur, mais dès que j’avais en main les missions… je n’y portais plus de véritable intérêt. Et puis, je n’aime pas être obligé de travailler tous les jours à la même heure : j’aime faire comme je veux !

Fin de mon dernier CDD, c’est le moment idéal pour moi de changer…

Construction de ma première activité freelance

En 2013, je lance ma première activité : professeur indépendant.

Je reçois des élèves de 6 à 20 ans pour du soutien en maths, les préparations aux examens et aux concours, de l’aide aux devoirs ou pour du soutien méthodologique.

J’interviens également en tant que formatrice dans des formations pour adultes en reconversion professionnelle.

Enfin, je contacte des écoles qui proposent des formations et des cours à distances pour faire partie de leur équipe pédagogique et aussi rédiger des contenus pédagogiques.

Me voilà donc donc « Professeur indépendant / Auteure de supports pédagogiques ».

2017, mon activité tourne très bien, mes journées sont variées et passionnantes. Me dire que je suis partie pour 40 ans dans cette organisation m’angoisse. J’ai besoin d’apprendre de nouvelles compétences et me lancer de nouveaux challenges.

Je souhaite également diminuer mon temps de cours hebdomadaire et que lors des périodes de vacances, je puisse avoir la liberté de travailler d’où je le souhaite et de me couper des cours. Je souhaite modifier ma vie pro pour me créer des moments sans cours, mais avec une autre activité afin de me ressourcer.

J’ai également envie de diversifier mon activité sur plusieurs secteurs… toujours cette histoire de panier et d’œufs 😂

C’est là que je découvris réellement le terme slasheur et qu’il existe des personnes qui exercent (réellement) plusieurs métier. Je me sentais enfin normale !

Nouveau départ : me former !

L’équation de départ était simple, je voulais me former dans un métier qui me permettrait d’exercer quand je veux, où je veux et qui assouvit ma curiosité.

Je souhaitais réduire mes heures de cours, mais pas les arrêter complètement, il me fallait me former à un métier qui pouvait facilement s’insérer dans mon planning.

Internet semblait le lieu de travail parfait, en plus j’aime l’informatique depuis très jeune, j’ai toujours été très à l’aise avec ce formidable outil. 😉

Après quelques recherches sur Internet, le SEO semblait être une compétence très recherchée pour diverses missions. Alors quelques mois plus tard, je me suis lancée dans une formation en rédaction web SEO. J’aime rédiger, de nombreux sujets me passionnent, c’est une activité que je peux exercer à mon rythme… Bingo ! Alors j’ai démarré la formation en février 2018, je travaille avec mes premiers clients en mars 2018 qui sont ravis de mon travail…

Le fait de ne pas modifier l’ensemble de mon activité professionnelle, mais simplement une partie a été ultra-confortable. Je n’ai pas eu de peurs, pas de pressions financières, je peux avancer à mon rythme et trouver les clients avec qui je souhaite travailler. En parallèle, j’avais aménagé mon planning de cours pour pouvoir assurer les deux. Bien sûr… durant 8 à 10 mois, ce fut sportif et mon emploi du temps était très chargé. Mais dès la rentrée de septembre 2018, j’ai pu alléger mes cours. Pari gagné !

De belles perspectives professionnelles en vue

Après plus d’une année et demie dans la rédaction web et de bons premiers résultats au niveau SEO, j’ai découvert l’étendue des possibilités de travail qu’offre Internet et j’ai comme l’impression que c’est juste le début de ma vie professionnelle. C’est une sensation très agréable et motivante : j’ai de nombreuses idées que je commence à les mettre doucement en place.

Et cerise sur le gâteau, je réussis à intégrer les compétences que j’ai développées au cours de mes précédentes expériences professionnelles et j’ai le sentiment que tout va (bientôt) se croiser.

Je te prépare d’ailleurs de nouvelles choses sur le blog pour le début de l’année 2020 ! Ça bouge en coulisse… 😉

À très vite.

Audrey

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