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Slow-Entrepreneuriat ⎢Et si l’on s’y mettait ?

Le Slow-Entrepreneuriat pour mieux vivre sa vie de freelance

Pourquoi souhaite-t-on devenir freelance ? À travers des échanges avec mes amis indépendants, je ne pense pas me tromper en disant que l’une des principales raisons pour lesquelles on se lance : c’est pour devenir libre.

La liberté, oui. Celle qui n’a pas de prix.

Pas de N+1 ni de N-1 d’ailleurs.

Pas d’horaires.

Pas de congés à poser.

Pas de directives.

Non. Rien de tout cela, juste la liberté de travailler… sur ce que l’on aime et s’éclater tous les jours.

Et si ton choix se tourne vers un métier du web-entrepreneuriat : blogueur, infopreneur, rédacteur web SEO, graphiste ou consultant SEO par exemple, tu penses qu’avec une connexion internet et un ordinateur, à toi la liberté ? Et qu’être à son compte, c’est comme être en vacances tous les jours tellement on se sent libre…

Euh… pas exactement… après plus de 6 années de freelancing, je peux te témoigner que retirer toutes ces contraintes n’est pas synonyme d’une liberté quotidienne absolue. Mais qu’être à son compte peut aussi devenir (très) oppressant !

Parcours tranquillement cet article et découvre les contraintes à accepter afin de devenir freelance et pourquoi cela peut t’amener à faire un nombre d’heures incalculables en rentrant dans un rythme infernal. Ensuite je te partage ma vision du slow-entrepreneuriat et ce que cette prise de conscience peut t’apporter dans ton business. Puis je te propose 6 idées à mettre en place pour glisser doucement vers le slow-entrepreneuriat ! 

Pourquoi le slow-entrepreneuriat ? Les inconvénients d’être freelance…

Le salaire en tant que freelance

Lorsque l’on se lance en tant que freelance… la première des pressions est la pression financière. Eh oui, peu de personnes peuvent se permettre d’être philanthropes… tu es comme moi tu as des factures à payer, un frigo à remplir… bref des dépenses mensuelles incompressibles pour — tout simplement — vivre.

Si tu es salarié, tu sais qu’au début de chaque mois l’entreprise pour laquelle tu travailles te versera ton salaire, celui-ci est d’ailleurs toujours sensiblement identique. Tu es conscient également que tu vas pouvoir prendre quelques semaines de congés dans l’année.

En tant que freelance, la réalité est tout autre : ton salaire, tu te le construis tous les mois. Rien n’est acquis… Peut-être que durant un mois tu gagneras beaucoup, car tu auras décroché de nombreuses missions. Mais le mois suivant… ça sera peut-être calme… trop calme.

Au début (surtout), mais même lorsque tu commences à avoir des missions régulières, cette angoisse reste. Tu te poses régulièrement la question suivante : « Et si du jour au lendemain tout s’arrêtait ? »

Et c’est ainsi que tu te surcharges de travail : « Juste au cas où… ».

Les horaires de l’entrepreneur

Tu les choisis, tu les adaptes à ton quotidien et tes impératifs personnels… Ça, c’est un vrai bonheur. Pouvoir se rendre à des rendez-vous lorsque les autres travaillent, c’est un gain inestimable de temps. J’adore !

Mais… et oui il y a un gros mais : il est très facile de se laisser déborder ou absorber… et de ne plus voir les heures filées. Te voilà entrain de travailler le soir et le week-end et tu peux vite te retrouver work-addict. Et entre nous, la semaine de 4 heures, sur le papier ça semble génial… mais pour le moment je demande à voir. 😉

Les vacances des indépendants

Bien sûr, tu pourras en prendre autant que tu le souhaites, puisque tu n’es pas limité aux 5 semaines de congés payés.

Mais en réalité, poser plusieurs semaines de congés en tant que freelance demande une certaine organisation : les vacances doivent être anticipées au niveau de ton planning et de ton budget.

Tu préviendras tes clients en amont et en fonction de ton activité, tu devras peut-être travailler plus avant/après. Par ailleurs, il est également difficile de ne pas répondre lorsqu’un éventuel futur client te propose une super mission en plein milieu des vacances. Bien sûr, tu fais part de ton indisponibilité temporaire. Mais finalement tu établis un devis, réfléchis… bref tu ne t’es pas à 100 % déconnecté.

Au niveau de ton budget, il est indispensable de le prévoir dès que tu fixes tes tarifs de freelance. Histoire de ne pas piocher dans tes économies à chaque fois que tu souhaites prendre quelques jours de repos.

À lire également : Comment fixer ses tarifs en tant que freelance ?

Honnêtement, pour le moment j’ai du mal à m’octroyer plus de deux semaines off… Par contre, j’adore pouvoir m’accorder une ou deux journées de repos non prévues juste parce que j’ai pris de l’avance sur mon planning… C’est ça pour moi le parfum de la liberté !

Les clients : les boss des freelances

Les clients… ah… il y a la crème des clients, ceux que tu veux garder précieusement tellement ils sont cools et respectueux… Et, il y a les autres.

D’ailleurs, on dit souvent que le salarié à son boss et le freelance… ses clients. Car ce sont eux que tu dois satisfaire par ton travail irréprochable et ta disponibilité… Mais ce n’est pas tous les jours facile. 😉

La prospection

Pour certains c’est la galère, pour d’autres c’est un moment de plaisir. Quoi qu’il en soit, c’est une étape indispensable pour les freelances : car pas de prospection = pas de client = pas de revenu.

Si ton activité te permet de fidéliser tes clients, cette étape sera très importante au début, puis le sera de moins en moins. Si tu bosses bien, tes clients auront besoin de tes services régulièrement et sauront te recommander. De nombreux métiers du web s’y prêtent bien comme la rédaction web SEO. En effet, généralement les clients commandent des textes à une certaine fréquence pour effectuer des publications régulières. Ce qui ne signifie pas que tu ne devras plus jamais prospecter… tu en auras toujours besoin pour évoluer !

En revanche si ton activité est un service en one-shot : comme concepteur de site web, tu devras prévoir dans ton planning des moments pour la prospection client (et ce, même en plein projet) et une véritable stratégie sur le long terme pour ne pas te retrouver sans mission.

Pour être un freelance épanoui : différencier le nécessaire du superflu !

Oui, car c’est là que je souhaite en venir. Si tu es déjà freelance, tu le sais et si tu veux le devenir tu dois te douter, les inconvénients que j’ai cités avant doivent être acceptés pour vivre pleinement sa vie de freelance.

Les impératifs du freelance…

Réussis à faire décoller ton business, à parfaire ta prospection et avoir à terme des clients réguliers, te permettra d’avoir des revenus plutôt stables et tu ne stresseras plus tous les jours.

Cette partie, je l’ai réussie depuis que je suis slasheuse. Le fait d’avoir de multiples activités et clients me permet vraiment d’avoir l’esprit beaucoup plus tranquille.

À lire également : Freelance et Slasheur : 7 avantages décryptés

Établis des relations saines avec tes clients. Pour cela, la relation doit être équilibrée, tu dois avoir la sensation d’être payé à ta juste valeur. Alors au début, ce n’est pas évident de faire le tri. Mais lorsque ton activité décolle, tu pourras « choisir » ceux avec lesquels tu as le même état d’esprit.

Trouve l’organisation qui te convient pour réussir à dissocier ta vie professionnelle et ta vie personnelle. C’est pour moi la partie qui m’a pris le plus de temps… d’ailleurs, ce n’est pas encore parfait !

Bien sûr tout cela ne se fait pas en quelques semaines… il te faudra peut-être plusieurs mois afin de trouver ton équilibre.

… et là où il faut faire le tri !

C’est impératif.

Lorsque l’on commence à vouloir monter une activité sur internet pour devenir freelance, slasheur ou bien pour donner une visibilité à son entreprise, on se rend rapidement compte que les journées ne vont pas être suffisamment longues.

Voici une petite liste (non exhaustive) de toutes les choses que l’on te conseillera de faire :

  • créer un site web ;
  • Construire un blog et publier un article par semaine : objectif séduire l’algorithme google ;
  • être actif sur les réseaux sociaux, pour se faire connaître :
    • facebook : publier régulièrement + faire partie de groupe et échanger ;
    • Pinterest : créer des épingles quotidiennement et épingler du contenu ;
    • Instagram : publier quotidiennement, voir plusieurs fois par jour + réaliser des stories + échanger dans les commentaires ;
    • Twitter, Linkedin, etc…
  • envoyer une newsletter au moins une fois par semaine ;
  • créer des podcasts ;
  • éditer des vidéos pour sa chaîne YouTube ;
  • répondre à ses mails rapidement ;
  • participer à des salons, des conférences, etc..

Et tout cela de façon hyper régulière… of course !

Bref, c’est littéralement un job à temps plein et lorsque l’on démarre une activité, on ne peut pas se permettre financièrement de déléguer ou bien on n’en a juste pas envie.

Alors on fait quoi ?

Soit on travaille la nuit, le we… bref tout le temps, pour tout faire, soit on fait le tri.

La solution 1 est possible à court terme pour démarrer une nouvelle activité. L’énergie du début nous permet de passer cette période de rush… mais elle ne doit pas rester une organisation permanente surtout si tu as choisi de devenir freelance pour te sentir libre dans ton travail.

Au début, très enthousiaste j’avais envie de tout faire… les réseaux sociaux, les podcasts, etc., mais je me suis rapidement retrouvée au pied du mur. Car préparer du contenu de valeur prend du temps, beaucoup de temps.

Déjà pour le penser, puis pour le créer. Bien entendu avec l’habitude l’étape de réalisation est de plus en plus rapide. Mais l’étape de réflexion peut — par moment — être assez longue. Surtout qu’à côté, je gère les commandes de mes clients (elles passent bien sûr en priorité, une deadline est une deadline) et j’enseigne.

Le slow-entrepreneuriat : une solution pour les freelances ?

Le slow-entrepreneuriat, c’est quoi ?

Dans cette partie, je vais te partager ma vision du slow-entrepreneuriat aujourd’hui — elle évoluera encore très certainement. Mais chacun peut donner sa définition pour ce terme assez récent. D’ailleurs je suis très curieuse de connaître la tienne, car cela me donnera encore plus d’idées pour encore mieux vivre ma vie de freelance slasheuse, alors n’hésite pas à la partager dans les commentaires. 😉

Pour moi le slow-entrepreneuriat, c’est prendre le temps de :

Réfléchir posément

C’est un point qui m’avait particulièrement marqué lors de mon premier contrat en entreprise. La personne avec qui je travaillais avait de nombreuses pistes d’amélioration pour son service. Malheureusement, les tâches quotidiennes ne lui permettaient pas de prendre le temps de réfléchir pour affiner et mettre en place ses idées… Je trouve dommage d’être obligé de réfléchir toujours plus vite et selon moi le slow-entrepreneuriat doit me permettre de prendre le temps de réfléchir posément.

Construire mon entreprise avec mes valeurs, de façon éthique

Par exemple, intégrer mon business dans une économie circulaire.

Mais bon, j’ai tellement de choses à dire sur ce point… je t’en ferai un article prochainement !

Me former régulièrement

Le monde évolue très vite, de plus en plus vite. Se former devient indispensable, mais je n’accepte pas de devoir effectuer mes formations sur mon temps libre. Celles-ci doivent pouvoir s’intégrer dans mon planning tout au long de l’année, c’est un temps de travail comme un autre.

Construire une communauté et non avoir des concurrents

C’est un point qui me tient particulièrement à cœur… chaque entrepreneur à des choses différentes à apporter. Chaque freelance ne peut pas s’entendre avec tous les clients et réciproquement. Alors, épaulons-nous et avançons ensemble !

Avoir des clients qui partagent mes valeurs et me respectent

Oh oui, que c’est important… car si tu travailles avec des clients qui ne te respectent pas, tu vas vite perdre confiance en toi. Ce point est trop important pour ne pas en tenir compte. Et si tu travailles avec des clients avec qui tu ne partages absolument pas les mêmes valeurs, tu ne resteras pas très longtemps motivé !

Construire un quotidien pérenne

Ce quotidien de travail que je pourrai assumer sur le long terme sans m’épuiser. Au démarrage, je faisais des semaines de dingue et je m’accordais rarement un dimanche et durant les vacances je ne profitais de rien, sauf de travailler.

La première année, pourquoi pas… elle est passée si vite et c’était une année de mise en place. Mais au bout de 3 ans, je me suis dit que je n’allais tout de même pas passer ma vie de cette façon… Alors j’ai revu toute ma façon de travailler pour me reconstruire une vie professionnelle dans laquelle je suis à l’aise : mais entre nous, il y a encore 2 – 3 trucs à améliorer ! 😉

Vivre à côté…

Tout simplement, car le travail n’est qu’une partie de notre quotidien. Se nourrir de ses passions, avoir du temps à partager du temps avec nos proches est essentiel pour notre équilibre.

Tu dois t’en douter pour mettre en place ce confort de travail, il est nécessaire de faire quelques concessions.

Par exemple, la croissance de ton entreprise ne sera peut-être pas aussi rapide, car — de façon très synthétique — le slow-entrepreneuriat, c’est entreprendre moins, mais mieux. Par conséquent, tes revenus seront peut-être moins élevés… dans un premier temps.

Comment débuter le slow-entrepreneuriat ?

Je n’ai pas encore réussi à atteindre tous les points précédents à 100 %, mais je veille à continuer de progresser chaque mois ! Voici quelques pistes…

Une vie réussie, c’est quoi pour toi ?

Oui, dis comme ça, cela fait un peu philosophique… malgré tout je suis convaincue que c’est la première question à te poser.

Je vais t’avouer un truc, il y a encore quelques années, quand je voyais les entrepreneurs parler de développement personnel… je ne me sentais pas, mais alors absolument pas concernée. Je me disais d’ailleurs que c’était une bien drôle d’idée ! Aujourd’hui, c’est tout l’inverse, je comprends pourquoi entrepreneuriat et développement personnel sont intimement liés.

Alors si pour toi une vie réussie est une vie dans laquelle tu partages ton temps entre ta famille, un travail qui te passionne, tes amis, tes activités… (ce que je pense si tu me lis encore;-)) les pistes suivantes sont pour toi.

1- Se donner des objectifs précis

Si tu ne sais pas où tu veux aller, ce que tu veux faire, tu vas t’éparpiller et certainement faire beaucoup d’actions inutiles.

Donne-toi des objectifs précis afin de construire ton business : tu peux t’aider de la méthode SMART. Ton objectif doit être :

Spécifique = c’est-à-dire concret et compréhensible ;

Mesurable = tu dois pouvoir évaluer précisément si ton objectif a été atteint ;

Atteignable = tu dois définir des moyens réalistes pour l’atteindre ;

Réaliste = l’objectif doit être réalisable en tenant compte des différentes contraintes ;

Temporel = tu dois te donner une échéance.

En te donnant des objectifs, tu sauras par exemple qui sont tes futurs clients et où les trouver : ce qui t’évitera de communiquer sur tous les réseaux sociaux mais uniquement là où tes clients se trouvent.

2- Se connaître et faire son planning

Être indépendant, c’est avoir la liberté de s’organiser et il faut en profiter.

→ Fais-toi un planning sur mesure en fonction de tes pics d’énergie et de concentration et ceux où tu es le moins motivé.

De mon côté, cela me motive plus de regrouper mes activités professionnelles dans la journée, de façon à avoir des plages de travail et des plages durant lesquelles je peux faire d’autres choses. Je préfère donc travailler un peu chaque jour, mais pas toute la journée.

En plus, sans planning il est très facile de passer ses journées à travailler… Alors que si tu planifies bien tes activités tu réussiras très bien à scinder les moments de boulot des moments loisirs.

D’ailleurs, sur mon téléphone j’ai désactivé toutes les notifications : ainsi si je ne veux pas entendre parler boulot pendant quelques heures, c’est possible.

3- Booster sa productivité pendant les temps de travail

Si tu veux travailler moins, tu n’as pas le choix il va être nécessaire de booster ta productivité pendant tes plages de travail !

→ Une méthode qui fonctionne bien pour moi : mes plages de travail sont réservées à… travailler.

Concrètement, je les planifie toutes en amont (mois par mois) avec tout ce que j’ai à faire. De cette façon, au moment de me mettre au travail, je ne me pose aucune question. Je ne perds donc pas de temps. Et je coupe toutes sources de distraction : téléphone, réseaux sociaux, etc. Bref, je suis focus pendant mes plages de travail, et ça fonctionne vraiment très bien.

4- Définir et éliminer les sources de stress

C’est un point à mettre en place petit à petit. Si tu es à ton compte, ce n’est pas pour être stressé H-24. Au départ, il y a la pression financière… bien sûr… Mais sur le long terme, ce n’est pas envisageable. Tu dois donc petit à petit supprimer les sources de stress.

→ Pour les identifier, c’est très facile. Tu vas t’en rendre compte et si ce n’est pas le cas ton entourage devrait t’en toucher deux mots assez rapidement. 😉 Le plus difficile, en fonction de leurs origines sera de les éliminer.

Par exemple, je travaillais depuis plus d’un an et demi avec une plateforme de rédaction. Mais alors que je m’étais engagée au démarrage sur des missions assez courtes : 2-3 mois avec un nombre d’articles définis, plus d’une année après, les missions continuaient. Tu vas me dire que c’est génial et tu dois te demander où est le problème ?

Il y a en avait plusieurs :

  • Le tarif : mes tarifs avaient évolué depuis car j’avais postulé en tant que débutante. Du coup, je me retrouvais bloqué à travailler pour un taux horaire qui ne me convenait plus… Je n’étais alors plus du tout motivée !
  • Le rythme de travail : les missions tombaient du jour au lendemain. Je n’avais pas de nouvelle pendant 3 mois et soudain je me retrouvais avec 12 articles à écrire en 3 semaines à transmettre à des dates et heures précises… Et parfois même une partie était à transmettre sous trois jours ! Ce n’était pas toujours évident surtout que j’avais déjà planifié toutes mes commandes du mois… cela décalait tout.

Alors bien sûr quand tu débutes, tu acceptes de travailler plus, à des heures parfois incongrues pour accepter une nouvelle mission et te faire la main… Mais je voyais bien qu’au fil des mois cela me stressait de plus en plus. Sincèrement, je n’ai plus envie de rédiger les soirs et les week-ends… sauf pour moi et donc toi. 🙂

5- S’obliger à faire de vraies coupures

Je mets en place ce point depuis cette année, et franchement, ça fait un bien fou !

Sport, musique, nature, médecines douces… je renoue avec mes passions que j’ai longtemps délaissées. Et contre toutes attentes, en passant moins de temps derrière mon bureau et en occupant mon esprit d’autres façons, j’ai encore plus d’idées pour mon business et je suis plus productive pendant mes temps de travail !

6- Évaluer les charges financières et l’investissement

Pour pouvoir slow-entreprendre… ce point est important.

Attention aux dépenses inutiles pour mettre ton activité en place… J’ai investi petit à petit et je ne le regrette pas, car je ne me suis jamais mis de pression financière… c’est important, mais uniquement possible pour les activités de services ! Et en tant que web-entrepreneur, c’est un sacré avantage !


Pour résumer ce long article (merci à toi si tu es encore là ; –)) :

  • Être freelance, c’est accepter certains inconvénients :
    • un salaire non régulier ;
    • réussir à dissocier vie pro/vie perso ;
    • les congés non payés… à anticiper ;
    • les clients : les bons (ça, c’est facile : D) et les moins bons ;
    • faire de la prospection = faire ressortir son côté commercial ;
    • ne pas pouvoir tout faire.
  • Le slow-entrepreneuriat, pour moi :
    • Réfléchir posément ;
    • Construire une entreprise avec mes valeurs ;
    • Me former régulièrement ;
    • Construire une communauté ;
    • Avoir des clients qui partagent mes valeurs et me respectent ;
    • Construire un quotidien pérenne ;
    • Vivre !
  • Les étapes pour y parvenir :
    • Se poser les bonnes questions ;
    • Se connaître ;
    • Établir un vrai planning ;
    • Booster sa productivité pendant les temps de travail ;
    • Éliminer au fur et à mesure les sources de stress ;
    • Faire de vraies coupures ;
    • Évaluer les charges financières.

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